dimanche 3 avril 2011

L'orientation de conscience, clé de la subjectivité et de l'objectivité des hommes

Les évaluations ou auto évaluations des hommes dépendent de leurs orientations de conscience.

Il y a une infinité d'orientations de conscience possibles pour chaque homme et de points de vue, autant qu'il y a de points dans un espace à trois dimensions.

A chaque orientation de conscience correspond :
- un idéal, celui que les hommes prennent en référence pour évaluer ou s'évaluer,
- une évolution potentielle de cet idéal, pour eux-mêmes, pour les autres hommes et les situations collectives, mais dans le sens d'évolution qui les arrangent.

Fréquentes sont alors les déformations pesant sur l'évaluation que font les observateurs et sur l'évolution qu'ils envisagent pour leurs observés.

Chacune des orientations de conscience qu'un observateur peut adopter pour évaluer, s'évaluer ou envisager une évolution détermine ainsi le plus souvent :
- un filtre d'interprétation coloré,
- un système de valeurs positives, mais partielles et mal appliquées,
- des champs de vision restreints.

Il en résulte :
- des interprétations partisanes,
- des jugements décalés,
- une inconscience et un irréel pour une part de l'observé qui est pourtant, pour lui, tout à fait consciente et réelle, ainsi que pour une part de son irréel et de son inconscience éventuels.

De plus, les hommes tiennent en général plusieurs discours sur leur propre idéal ou sur leurs observés selon :
- qu'ils cachent ou confient ce qu'ils ont dans leur cœur (et sur le cœur), tenant alors soit des discours d'apparence, soit des discours intérieurs,
- qu'ils exposent leurs conceptions à l'extérieur, de sorte qu'elles soient identifiées et rayonnantes, formant alors des discours identitaires.

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