jeudi 16 décembre 2010

Glossaire de l'application iPhone Sens

Groupe ax1
Logo Cabinet d’étude, de conseil, de formation et d’accompagnement en changement individuel et collectif.
Directeur : Jean-Claude Gimet. Port : 06 81 48 19 57

Discerner
Discerner encore mieux chaque Orientation en trouvant vous-même d’autres de ses manifestations et en prenant connaissance de celles fournies par les autres participants.

Appréhender la dynamique
Investiguez vous-même les interactions entre les différentes orientations d’une Boussole :
- les oppositions 2 à 2 sur chacun des axes de la Boussole,
- les compositions entre deux orientations quelconques mais disposées sur des directions perpendiculaires entre elles : elles se composent pour définir l’orientation intermédiaire.
d’évaluation de la situation étudiée.
- comparez avec le graphique donnant la moyenne des évaluations déjà enregistrées
et avec le graphique donnant les évaluations du groupe d’étude ou du Groupe ax1.

Evaluer
Evaluez vous-même l’intensité actuelle de chaque orientation pour obtenir votre graphique

Choisir
- choisissez l’orientation que vous préférez. Vous faites ainsi un choix de sens.
- comparez avec les choix déjà enregistrés sur le graphique des choix.

Changer
Si une orientation est choisie (par vous, par d’autres), elle doit se manifester concrètement :
c’est donc ce qu’il faut faire…ou ce qu’il faudrait faire pour aller dans le sens correspondant.
Les autres orientations s’en écartent plus ou moins…jusqu’à s’y opposer radicalement.
Celles-là ne doivent plus se manifester : ce sont des résistances à aller dans le sens choisi.
Voilà donc ce qu’il faut ne plus faire…ou ce qu’il faudrait ne plus faire !

Autant de repères du sens dans lequel on va, quand on active une orientation donnée.a) Distinguez vous-
même les Orientations ou états d’esprit sur chacune des Boussoles que nous vous proposons, grâce à leurs noms, à leurs définitions, à leurs manifestations, tels que nous les avons fait déterminer ou déterminer nous-mêmes.

Comment élaborer une boussole d'orientation ?

POUR TOUTE PERSONNE, SITUATION OU PROBLEMATIQUE

1) Echanges

- avec une personne, sur sa situation personnelle ou professionnelle,
- entre les participants d’un groupe, sur la situation de l’entreprise ou de la collectivité ou sur l’une de ses problématiques,
- et/ou lors d’interviews d’un échantillon significatif d’une population donnée.

2) Phase créative

Formulation de 30 à 40 petites histoires métaphoriques à propos de la situation.

Ces histoires sont disposées sur les orientations d'une boussole


Il s'agit ensuite de trouver un mot qui résume les histoires placées sur chaque orientation.



Donc nous avons les histoires et le mot qui est le dénominateur commun de ces petites histoires

Les mots sur chaque orientation doivent s'opposer 2 à 2 et ils doivent pouvoir se conjuguer.


Il faut ensuite trouver la problématique centrale, qui est liés aux 8 mots qui ont été trouvés.


Une fois que la boussole est élaborée, il est possible de repartir dans l'autre sens et de se poser la question des manifestations pour chacune des orientations et des niveaux d'évolution.



Ensuite il s'agit d'évaluer la force qui s'exerce sur chacune des orientations, c'est à dire de mesurer l'intensité dans telle ou telle orientations.


Une fois que l'évaluation de la situation est faite, il s'agit de choisir une orientation ...



A partir de là, il y a des orientations à désactiver et des orientations à activer.




La Méthode Essence et Cohérence permet ensuite de définir avec précision et dans chaque sens (plus particulièrement dans le sens choisi pour évoluer) la stratégie spécifique à suivre et ses plans d’actions.

La méthode Boussole d'Orientation

Pour trouver vous-même les différentes orientations qui animent une personne, une situation ou une problématique, déterminer le meilleur sens pour son évolution et désactiver les autres sens à l’oeuvre

Cette méthode maïeutique, aujourd’hui justifiée par la théorie ORES, est appliquée par les consultants du Groupe ax1. Elle permet d’accompagner, à propos d’un de leurs sujets de préoccupations, des personnes, des entreprises ou des organismes qui veulent étudier les différentes orientations et sens qui les animent (à savoir soit les différentes facettes de leurs personnalités, soit les différents partis pris collectifs internes ou externes).

Chaque orientation est définie globalement et le sens correspondant est décrit par ses repères, ses manifestations et ses évolutions passées ou envisagées.

N.B. L’étude détaillée des évolutions dans chaque sens se fait avec la Méthode Essence et Cohérence (stratégie et prospective).

Jean Claude Gimet

Jean-Claude GIMET est ingénieur des Travaux Publics (1965). Il se perfectionne en Recherche Opérationnelle au CIRO (Centre Interarmées de Recherche Opérationnelle) et intègre la CERCI (Compagnie d’Étude et de Réalisation en Cybernétique Industrielle) comme conseil et formateur en ordonnancement et gestion de projets.

Puis il se forme aux U.S.A. à la psychologie comportementale et crée en 1978 avec deux associés son cabinet de formation, AXE–FORMATION. Il s’adresse alors tant aux entreprises qu’aux particuliers.
Il conçoit de nouvelles pédagogies et anime des stages de vente, de négociation, de communication, de management et de développement personnel destinés aux cadres et dirigeants d’entreprises.

Son cabinet reçoit sept mille particuliers en séminaire de développement personnel, en week-end ou lors des vacances, notamment au Séminaire Alpha (aujourd’hui rebaptisé Séminaire Oméga) qu’il anime souvent lui-même où chacun peut apprendre à pratiquer des techniques de relaxation, puis à les utiliser pour dynamiser son mental, sa créativité et son intuition.

En 1982, il met au point pour les entreprises une méthode de résolution de problèmes en groupe, mettant en oeuvre des techniques de créativité associées à des exercices de développement personnel, le G.E.T. (Groupe d’Efficacité et de Transformation), ainsi qu’une méthodologie, IMPLICATION, qui permet d’élaborer de façon participative et créative des projets de service et d’entreprise, en consultant lors de G.E.T., des échantillons représentatifs de collaborateurs et de clients, puis en intégrant et consolidant leurs diverses propositions dans des plans d’action, alors fondés sur le système de valeurs communes qui en émerge.
Il conseille et accompagne ainsi une trentaine d’organismes privés ou publics.

Il est co-auteur de deux livres qui relatent ces expériences individuelles et collectives : "L’homme motivé, l’homme démotivé" et "Les mutants, six patrons français racontent leur projet d’entreprise".

Toujours en quête d’avancées, il se forme à la "Théorie des Cohérences Humaines" de Roger NIFLE et la met en oeuvre avec lui chez plusieurs des grands clients du Cabinet.

De nouveaux concepts lui apparaissent alors et, depuis huit ans, il se consacre avec une équipe pluridisciplinaire, à des travaux de recherche sur théorie ORES et d’expérimentation sur les méthodes nouvelles qui en découlent et qui visent à évaluer et à changer le sens et la cohérence des réalisations des hommes et de leurs Organisations, à titre professionnel et personnel.

Il en découle des modèles et des méthodes d’évaluation, d’évolution et de changement, ainsi que des pratiques nouvelles partiellement réunies dans un logiciel développé par Olivier PY.

Il se consacre aujourd’hui à la diffusion de la théorie ORES et de ses méthodes et à leurs applications au sein du Groupe ax1, s.a.r.l. qui réunit principalement les membres de son équipe de recherche.

Les 10 découvertes de la théorie ORES

1. LE LANGAGE OBJECTIF EST DANS L’ESPACE

Le langage objectif décrivant un homme (l’observateur) ou une situation individuelle ou collective (l’observé qui, peut être l’observateur lui-même quand il s’auto évalue) est structuré et orienté dans l’espace, dans une grande boîte compartimentée en huit petites boîtes.
Une neuvième petite boîte donne la structure et l’orientation du résultat actuel de l’observateur ou de l’observé.
Les 9 boîtes tournent sur elles-mêmes et forment des cônes, dont des cônes de vision.
Les mots du vocabulaire sont disposés sur et à l’intérieur de ces cônes.
Les cônes sont porteurs d’une double hélice inversée (ADN) qui marque le niveau d’évolution de l’observateur et de l’observé.
Le tout définit l’espace ORES du vocabulaire décrivant l’observateur ou l’observé.

2. LA LUMIERE QUI ECLAIRE L’ESPACE DU VOCABULAIRE

Comme chacun le sait, la lumière se décompose en la palette des couleurs de l’arc-en-ciel.
Disposées sur le cercle chromatique, elles forment le fameux disque de Newton dont la rotation reconstitue la lumière blanche.

L’espace de l’observateur, comme celui de l’observé, est ainsi à la fois éclairé et coloré.
Dans la lumière, on trouve les mots du vocabulaire qui définissent leurs consciences et leurs réels.
Dans l’obscurité les mots qui définissent leurs inconsciences et irréels.

Les couleurs de la lumière décomposée se répartissent alors dans les neufs boîtes, qu’elles affectent en partie ou en totalité.
Chacune des huit petites boîtes décrit une des consciences du réel, avec son inconscience et son irréel éventuel, soit pour un homme, soit pour une situation collective. Son vocabulaire initial est le vocabulaire positif. Mais il est teintée des couleurs qui l’affectent. De ce fait, il y a un idéal différent pour chacune d’elles.
Pour l’homme, il y a un idéal pour chaque facette de sa personnalité.
Dans une situation collective, il y a un idéal pour chacun des partis pris collectifs qui l’animent.

3. LES IDEAUX INDIVIDUELS ET COLLECTIFS

Chacune des huit petites boîtes décrit une des consciences du réel, avec son inconscience et son irréel éventuel, soit pour un homme, soit pour une situation collective. Son vocabulaire initial est le vocabulaire positif. Mais il est teintée des couleurs qui l’affectent. De ce fait, il y a un idéal différent pour chacune d’elles.
Pour l’homme, il y a un idéal pour chaque facette de sa personnalité.
Dans une situation collective, il y a un idéal pour chacun des partis pris collectifs qui l’animent.

4. VERS UNE SCIENCE DE LA CONSCIENCE

La lecture du couple de cartes portant le vocabulaire positif est l’expression même de la théorie ORES

L’idéal qui est en pleine lumière, portant la palette complète des couleurs de l’arc en ciel :
- présente les mots du vocabulaire positif, disposés sur le cercle chromatique, dont la lecture en cercle le définit,
- réunit en un seul tous les autres idéaux,
- est porteur de l’ensemble des valeurs positives ou valeurs du bien, reconnues par les grandes traditions et religions,
- décrit le meilleur sens d’évolution,
- fournit une échelle des niveaux d’évolution et leurs définitions,
- définit la structure de l’espace, ses boîtes et ses cônes.

Evaluation d’un observé par un observateur

L’homme qui a ou adopte l’orientation de conscience ou état d’esprit particulier correspondant à cet idéal dispose, pour évaluer ses divers observés :
- d’un filtre d’interprétation blanc et entier (disque de Newton), lui permettant de voir telle qu’elles sont les couleurs des autres idéaux qu’il observe, c’est a dire tels qu’ils sont les mots qui les décrivent ; ses interprétations sont exactes et celles vécues : il comprend parfaitement ses observés.
- d’un système de valeur complet l’assurant de jugements justes et bien appliqués.

Dans toutes les autres orientations de conscience, sauf une, les filtres d’interprétation de l’observateur sont colorés, les systèmes de valeurs affectés d’une partie de la palette complète des couleurs ou de la totalité, mais mal appliqué.

D’où :
- des interprétations inexactes et partielles des colorations qui affectent les différents idéaux de l’observé (la couleur du filtre de l’observateur se mélange aux couleurs réparties dans chaque boîte en rotation de l’observé),
- des jugements partisans et partiels.

De plus, ses champs de vision sont souvent réduits. D’où la part d’inconscience et d’irréel de l’observé, du moins pour l’observateur.

Sauf, en effet, dans une orientation, celle qui est diamétralement opposée, qui a des champs de vision entiers, qui a un filtre blanc, qui profite de toutes les couleurs, mais appliquées à l’envers.
Les interprétations sont aussi complètes et exactes, mais les jugements sont bien différents des précédentes.

5. LINGUISTIQUE

- On distingue le vocabulaire qui décrit la conscience (c’est à dire les opérations qu’elle effectue pour prendre conscience du réel) du vocabulaire qui décrit le réel lui-même.

- Le vocabulaire positif permet de former le vocabulaire des contraires et une superposition particulière de ces deux derniers (après une rotation de 90° de l’un d’eux) permet de générer un troisième vocabulaire, le vocabulaire négatif.

- Une langue non idiomatique n’utilise que ces trois types de vocabulaire, dont le vocabulaire positif est à l’origine.

6. MATHEMATIQUES

- Un système d’équation définit l’espace du langage objectif de l’observateur et le même système définit celui de l’observé.

- Un double système d’équation décrit donc l’espace de rencontre observateur/observé.

L’espace de rencontre résulte de l’application, dans les champs de vision de l’observateur :
. soit de son filtre coloré,
. soit de son système de valeur lui même coloré, à l’espace de l’observé comprenant les huit boîtes de ses idéaux actuels et la neuvième boîte, celle de ses résultats.

- Le rappport direct entre la boîte de Pandore (la grande boîte compartimentée en 8 petites boîtes, plus la boîte des résultats) et le fameux théorème de Pierre de Fermat.

7. THEOLOGIE ET RELIGION

- La théorie donne une définition des valeurs du bien et des valeurs du mal et permet de définir une échelle de ces valeurs sur l’axe de la lumière.

- Les sept boîtes, autres que celle qui envoie la lumière dans l’espace ORES, sont jugées par cette dernière comme les sept péchés capitaux.

8. PHYSIQUE QUANTIQUE ET PARAPSYCHOLOGIE

L’espace de rencontre observateur/observé :
- montre les influences et les interactions entre la conscience, le réel, l’inconscience et l’irréel de l’observateur sur la conscience, le réel, l’inconscience et l’irréel de ses multiples observés,
- pourrait expliquer l’influence de la conscience de l’observateur sur les particules de la matière.

Le langage de l’espace de rencontre hommes/univers explique rationnellement :
- les transmissions de pensées,
- les diagnostics et les soins à distance.

Il pourrait de plus justifier les différentes entités spirituelles, leur hiérarchie selon leurs niveaux de conscience et leurs rapports avec les hommes.

9. DEUX NOUVELLES METHODES QUALITATIVES, QUANTITATIVES ET RATIONNELLES

La Méthode Pandore

La Méthode Pandore permet d’obtenir une évaluation objective à partir d’informations subjectives sur tout observé (dont sur l’observateur lui-même lors d’une auto évaluation). Sa version qualitative est la Méthode Boussole d’Orientation

La Méthode Essence & Cohérence, version rationnelle

- La Méthode Essence permet de créer un générateur d’évolution dans un sens donné.

- La Méthode Cohérence utilise ce générateur d’évolution de façon systématique :
. d’abord pour créer une stratégie personnelle, professionnelle ou collective,
. puis ses divers plans d’action avec toute la cohérence souhaitable. Sa version qualitative donne les mêmes réultats.

10. LES MOTS DU VOCABULAIRE POSITIF SE DISPOSENT ET SE COMPOSENT COMME LES COULEURS DE L’ARC-EN-CIEL SUR LE CERCLE CHROMATIQUE


C’est la découverte fondamentale de la théorie ORES.

Les concepts de la théorie ORES

L’OBSERVATEUR EVALUE SES OBSERVES

Evaluation permanente

A chaque instant l’homme s’évalue (image de lui, comportements) et évalue ce qui l’entoure, son environnement, à savoir ses multiples observés, de façon qualitative et quantitative. Pour les comprendre, se positionner, agir et réagir, c’est à dire vivre.

Subjectivité

L’observateur est souvent empreint de subjectivité dans ses interprétations et ses jugements : il déforme plus ou moins la réalité de ses observés, dont lui-même, qualitativement et quantitativement. Les discours que l’homme se tient alors sur lui-même ou tient sur ses observés rendent compte de ses évaluations ou auto évaluations.

Ces discours sont :
- soit intérieurs et le plus souvent cachés,
- soit exprimés à l’extérieur.

Les discours extérieurs sont :
- soit des discours d’apparence sur ce qui est caché à l’intérieur de son coeur ou du coeur de ses observés,
- soit des discours identitaires, affichés à l’extérieur au profit de son rayonnement ou au profit du rayonnement de ses observés .

En cela, l’homme est le plus souvent subjectif dans ses interprétations et partisan dans ses jugements :
- il donne son interprétation de l’observé, tel qu’il croit qu’il est,
- il le juge en appliquant à son observé son propre système de valeurs.

Enfin, il peut n’être conscient que d’une partie seulement de ses observés : ses champs de vision sont en effet souvent réduits.Nous créons nos réalités.

L’idéal de référence de l’observateur

Au moment même où il évalue ou s’auto évalue, l’observateur se réfère nécessairement à l’un ou l’autre de ses propres idéaux passés, présents ou futurs pour donner ses interprétations et proférer ses jugements.

L’orientation de conscience de l’observateur

L’idéal de référence de l’observateur correspond à l’une de ses orientations de conscience, c’est à dire à son état d’esprit, celui qu’il a ou celui qu’il adopte au moment de son évaluation ou auto évaluation.

Filtre, système de valeurs et champs de vision réduits de l’observateur

Dans son orientation de conscience, l’homme :
- donne son interprétation de ses observés en appliquant son filtre d’interprétation,
- porte un jugement sur ses observés en appliquant son propre système de valeurs.

Or, son filtre est souvent coloré et son système de valeur partiel ou mal appliqué.
D’où des interprétations fausses et des jugements partisans et erronés.

Par ailleurs, ses champs de vision sont fréquemment réduits. D’où son inconscience d’une partie de l’observé, dans ses interprétations comme dans ses jugements.

Niveaux d’évolutions

Il y a, tant pour l’observateur que pour l’observé, des niveaux de conscience plus ou moins élevés et, à chacun de ces niveaux, correspond une évolution du réel. Ces niveaux d’évolution sont actuels, rétrospectifs ou prospectifs.
La théorie ORES permet de les définir et d’en fournir une échelle.

LES IDEAUX HUMAINS INDIVIDUELS ET COLLECTIFS

Du coté de l’homme

Chaque homme a différentes facettes à sa personnalité.
A chacune d’elles correspond :
- un idéal individuel ou collectif différent,
- une orientation de conscience personnelle, professionnelle ou collective.

Du coté de l’observé

Chaque situation collective humaine (observé collectif humain) fait l’objet de plusieurs partis pris collectifs.
A chacun de ces partis pris correspond un idéal collectif différent et une orientation de conscience collective.

Tout idéal individuel ou collectif s’exprime en terme de conscience et de réel et éventuellement d’inconscience et d’irréel.

CONSCIENCE ET REEL, INCONSCIENCE ET IRREEL

Chaque observateur a sa propre conscience et son propre réel, qu’il s’auto évalue ou qu’il évalue chacun de ses observés.

Il en est de même pour chaque observé (la conscience est une pré-conscience, dans les règnes minéral et végétal).

Pour l’observateur comme pour l’observé :
- un réel n’existe pour sa conscience que si sa conscience en prend conscience,
- un réel est irréel lorsque sa conscience n’en prend pas conscience, c’est à dire quelle en est inconsciente.

A la conscience de l’observateur ou de l’observé correspond son réel et à son inconscience son irréel. Pour l’observateur comme pour l’observé, conscience et réel sont intimement liés.
Il en est de même de leurs inconsciences et de leurs irréels respectifs.


Le vocabulaire d’une langue se partage ainsi en deux vocabulaires distincts :
- un premier vocabulaire qui définit les différentes composantes de ce qui est réel ou irréel,
- un deuxième vocabulaire qui décrit les opérations qu’effectuent la conscience (pour prendre conscience du réel) et celles qu’effectuent l’inconscience (pour ne pas prendre conscience du réel, alors irréel).

Mais, à chaque composante du réel, qu’elle soit élémentaire ou agrégée, correspond un opérateur de la conscience, lui-même élémentaire ou agrégé.


LE MEILLEUR DE TOUS LES IDEAUX

Une question de lumière

La conscience et le réel de l’observateur ou de l’observé sont dans la lumière.
Leurs inconsciences et leurs irréels sont dans l’obscurité.

La lumière de l’observateur
Si la conscience et le réel de l’observateur ne sont pas entièrement éclairés, c’est que l’observateur a une inconscience d’une partie du réel, alors irréel pour lui.

Or, l’observateur qui ne cesse d’évaluer ou de s’évaluer se réfère à un de ses idéaux individuels ou collectifs.
Cet idéal de référence est d’ailleurs souvent celui qui décrit la facette la plus active de sa personnalité, celle qu’il préfère actuellement faire évoluer et auquel correspond son niveau de conscience le plus élevé.

Il se peut donc :
- que la conscience que l’observateur-évaluateur a de son propre idéal de référence ne soit pas pleine et entière,
- que le réel de son idéal individuel ou collectif soit incomplet, c’est à dire en partie irréel pour lui.

Les champs de vision de l’observateur sont alors réduits.

C’est donc souvent avec un système de référence à la fois subjectif, partisan et réduit que l’observateur évalue son observé, dont lui-même, par les résultats qu’il obtient et par ses différentes facettes ou partis pris.


La lumière de l’observé

Si, par ailleurs, la conscience et le réel de l’observé ne sont pas entièrement éclairés, c’est qu’il y a inconscience et irréel pour l’observé lui-même.

La lumière d’un observateur évaluant un observé totalement ou partiellement éclairé

La conscience et le réel d’un observé qui, par définition, sont éclairés, ainsi que son inconscience et son irréel qui, par définition, ne le sont pas, ne peuvent donc être vus et évalués par un observateur que dans les champs de vision éclairés de l’idéal que ce dernier prend en référence pour ce faire.


Une question d’orientation

Si la direction prise par l’orientation de l’observateur (ou par celle de l’observé) se confond avec l’axe qui donne la direction de la lumière qui l’éclaire, l’idéal individuel ou collectif correspondant est le meilleur.

Cet idéal est décrit par le couple de cartes positives qui définit une conscience et un réel tous les deux entièrement positifs.

Son vocabulaire, dit positif, a été établi à partir de la disposition des couleurs de l’arc-en-ciel sur le cercle chromatique, dont on sait que sa rotation reconstitue la lumière (disque de Newton).

C’est le seul idéal, parmi la multitude d’idéaux individuels et collectifs, qui présente la triple caractéristique :
- de réunir en un seul tous les autres idéaux,
- d’être porteur de l’ensemble des valeurs positives (ou valeurs du bien) traditionnellement reconnues comme telles,
- d’en donner les définitions intrinsèques (les valeurs s’appliquent aux mots qui les définissent).

L’observateur qui prend cet idéal particulier et unique comme référence a, pour s’évaluer ou évaluer ses observés :
- une conscience pleine et entière de ses observés (dont de leurs inconsciences et irréels éventuels) ; ses champs de vision sont complets ; ils ne sont pas réduits.
- un filtre d’interprétation blanc (l’observateur fait le tour de l’observé : la palette des couleurs de l’arc-en-ciel de son couple de cartes positives tourne et reconstitue la lumière blanche) qui lui permet de voir et de décrire ses observés tels qu’ils sont (et notamment tels qu’ils se vivent, du moins consciemment et réellement).
- des jugements parfaitement justes sur ses observés (il applique le bon système de valeurs).


INFLUENCES ET INTERACTIONS ENTRE OBSERVATEURS ET OBSERVES

Rappel

Nous avons vu :
- que l’homme est l’observateur de lui-même et observateur de multiples observés : autant de situations individuelles ou collectives, humaines ou non, que l’homme observe et sur lesquelles il peut parfois intervenir par ses actions,
- que l’homme a une conscience du réel et qu’il peut avoir une inconscience de l’irréel,
- que, de leur côté, les observés ont leurs propres consciences et inconsciences individuelles ou collectives (ou pré-consciences dans les règnes végétaux et minéraux), ainsi que leurs propres réels et irréels individuels ou collectifs.

N.B. La plus part des observés de l’homme ne dispose pas du langage humain. Ces observés ne peuvent donc se décrire eux-mêmes. Ce sont évidemment les hommes qui en fournissent la description, plus ou moins objective et complète, selon leur orientation de conscience et plus ou moins détaillée, selon leur niveau d’évolution.

Les observateurs et les observés ayant leurs propres consciences et inconsciences et leurs propres réels et irréels, les influences et les interactions entre observateurs et observés relèvent nécessairement de leurs consciences, inconsciences, réels et irréels respectifs.

Etudions-les.

L’homme en rapport avec lui-même

L’homme, lorsqu’il est observateur de lui-même ou encore intervenant sur lui-même, prend conscience de son propre réel, en tant qu’homme.
Il est clair que sa conscience de lui-même peut agir sur son propre réel (et réciproquement).
Mais, par définition, il ne peut décrire sa propre inconscience actuelle de lui-même et le réel qui y correspond, qui est alors pour lui un irréel. Pourtant, son inconscience agit sur son irréel.
Par exemple, il ne porte pas attention (d’où son inconscience) à une blessure qu’il s’est pourtant faite (un réel qui est irréel pour lui).

L’homme en rapport avec ses observés

Mais l’homme s’occupe aussi de nombre de ses nombreux observés.
Ce faisant, il a évidemment :
- une conscience totale ou partielle, bien ou mal interprétée et jugée, d’une part de leurs consciences et de leurs réels et, d’autre part, de leurs inconsciences et de leurs irréels propres,
- éventuellement, une certaine inconscience de leurs consciences et de leurs réels et de leurs inconsciences et de leurs irréels propres.

Cependant, comme nous l’avons indiqué, l’homme observateur d’un observé ne peut le découvrir qu’en fonction de la conscience qu’il en a quand il l’évalue, à savoir celle que lui donne son idéal de référence du moment.
Cette conscience dépend évidemment du niveau d’évolution de son idéal, mais surtout de la lumière qui l’éclaire dans l’orientation qu’il a prise pour évaluer et qui est rarement alignée avec l’axe de la lumière. D’où les biais introduits dans ses évaluations.
S’il a une part d’inconscience, il ne pourra découvrir tout de son observé, dans les parties pourtant conscientes et réelles pour l’observé comme dans ses parties inconscientes et irréelles pour lui.

Les interactions entre les réels et les irréels des observateurs et des observés

Les interactions entre les réels et irréels des observateurs et des observés se font alors :

- entre leurs réels.
Par exemple quand ils sont en présence et interagissent physiquement.

- entre le réel de l’un (A) et l’irréel de l’autre (B) et réciproquement.
Par exemple, B prend conscience d’un de ses irréels après une conversation avec A.
Autrement dit, A a montré à B que son irréel était en fait un réel, ce dont B est convenu.
Il y a eu interaction entre le réel de A et l’irréel de B.

- entre leurs irréels.

Exemple 1 :
Une personne A entraîne une autre personne B sur un chemin, mais ils vont tous les deux droit dans le mur, sans que l’un ou l’autre ne s’en rende compte à l’avance.
L’aboutissement au mur est un irréel pour A, lequel entraîne B à aboutir au mur, aboutissement qui est aussi un irréel pour B.
Deux irréels éventuellement différents pour A et pour B, mais qui risquent fort de devenir des réels pour A et pour B quand ils rentreront dans le mur(réels eux-mêmes éventuellement différents) !
Il y a eu interaction entre l’irréel de A et l’irréel de B.

Exemple 2 :
Nous pouvons tous constater, hélas souvent en temps différé (l’irréel devient alors réel pour nous), les effets dévastateurs sur notre réalité (nous, notre environnement, notre pays) de l’inconscience de certaines personnes ou groupes de personnes dites responsables (inconscience à laquelle correspond pour eux un irréel, comme pour nous, tant que nous n’en avons pas pris conscience).


Influences sur les consciences et inconsciences suite aux interactions entre les réels et les irréels des observateurs et des observés

Les diverses interactions entre réels et irréels individuels ou collectifs influencent évidemment leurs consciences ou inconsciences respectives, puisqu’elles sont intimement liées en chacun d’eux à leurs réels et irréels.

Influences indirectes entre les consciences et inconsciences des observateurs et des observés

Voyons quelles pourraient être les influences qui seraient directes entre les consciences ou inconsciences des observateurs et des observés.
Les influences semblent exister :
- entre les consciences, tant il est vrai, par exemple, que la pensée exprimée par l’un peut influencer la pensée de l’autre et réciproquement,
- entre la conscience de l’un et l’inconscience de l’autre et réciproquement ; par exemple, je te fais prendre conscience de ta façon de penser,
- entre l’inconscience de l’un et l’inconscience de l’autre ; par exemple, lorsque l’inconscience de l’un ne fait qu’activer l’inconscience de l’autre.

Cependant la conscience ou l’inconscience de l’un ne peut agir directement sur la conscience ou l’inconscience de l’autre. Il faut la médiation de réels ou d’irréels.
Par exemple, quand une personne exprime sa pensée, ses paroles ou ses écrits sont des réels : ils se traduisent par une voix, une prononciation, des livres (qui sont des réels).
Si une personne garde sa pensée pour elle, il n’y a pas d’extériorisation apparente et, donc, pas de réel.
Cependant, elle peut donner à lire des signes extérieurs (réels) qui traduisent et/ou trahissent sa pensée.

Les influences entre les consciences ou les inconsciences des observateurs et des observés ne sont pas directes : elles passent par la médiation de leurs réels ou de leurs irréels respectifs, lesquels influencent leurs consciences ou leurs inconsciences respectives.

La théorie ORES précise justement les conditions dans lesquelles ces influences et ces interactions entre deux entités quelconques, dont à distance, sont possibles et les effets qu’elles engendrent.
Possibles entre tous les êtres et les choses, mais selon leurs orientations propres et leurs niveaux d’évolution respectifs. Possibles entre chacun d’eux et le tout. Nous contribuons tous à l’univers et à ce qu’il devient. Nous en sommes responsables, chacun à notre niveau de conscience. Et d’inconscience.
Car il suffirait que nous orientions notre conscience en pleine lumière pour ne plus en être inconscient, pour voir les réalités comme elles sont et pour être juste.

La théorie ORES répond à ces questions ...

Comment notre langage se forme t-il dans notre esprit ?

Les mots nous viennent et forment nos discours écrits, parlés ou intérieurs, avec leur rhétorique...
D’où viennent les phrases que nous prononçons, écrivons ou pensons ?
Que faisons nous pour les rechercher et les trouver dans notre esprit, selon notre humeur ?
Y aurait il une loi de la formation du langage? Tout serait-il écrit ?

Comment discerner le sens et les valeurs des choses et des êtres ?

Quels sont les différents sens et valeurs qui sont à l’oeuvre :
. chez un homme, selon les deifférentes facettes de sa personnalité ?
. dans une situation collective (couple, équipe, entreprise, pays, politique...), selon les différents partis pris collectifs ?

Quelles sont les valeurs partagées et celles qui ne le sont pas entre deux personnes, dans un groupe, une équipe, un collectif, entre les philosophies, les religions et les différents idéaux individuels ou collectifs ?

Comment discerner le sens des mots, d’une phrase, d’un texte ou d’un discours, y distinguer le vrai du faux, la vérité intérieure et souvent cachée de la vérité affichée ou donnée en apparence ?

Comment prendre conscience de l’inconscience, du réél et de l’iréél, de la subjectivité et de l’objectivité des interprétations
et des jugements sur soi-même et sur les autres ?

Comment prendre conscience de l’inconscience, du réel et de l’irréel (sa conscience, celle des autres et celle des situations collectives) sans se tromper ni qualitativement ni quantitativement ?

Y a t il un état d’esprit ou une "orientation de conscience" qui nous rendrait à la fois objectifs et constructifs?

A chacun son point de vue et son système de valeurs. D’où nos évaluations différentes et probablement subjectives, en termes d’interprétations ou de jugements. Mais nos évaluations dépendent-elles seulement de notre point de vue et de notre système de valeurs en tant qu’observateur ou intervenant ?

Vers la vérité et le meilleur sens d’évolution...

Y aurait-il une vérité objective? Où est alors la liberté de l’homme et sa responsabilité ?

Y a t-il un idéal individuel ou collectif et un sens d’évolution qui seraient meilleurs que tous les autres ?

De quel point de vue ?

Comment évaluer objectivement et évoluer dans le meilleur sens ?

Comment avoir une conscience pleine, entière et positive et orienter sa conscience ou celle des autres dans le meilleur sens d’évolution individuel ou collectif ?

Comment évaluer objectivement, qualitativement et quantitativement, un homme (dont soi–même), un projet, une situation collective, une problématique, et ceci à partir des dires d’évaluateurs qui sont souvent subjectifs et d’avis différents ?

Comment interpréter correctement une phrase, un texte, un discours, un rêve individuel ou un rêve éveillé collectif ?

Comment prévoir l’évolution dans chacun des multiples sens possibles et élaborer la stratégie et les plans d’action correspondants, qu’ils soient personnels, professionnels ou collectifs, c’est à dire simuler les différents avenirs possibles à partir d’une situation actuelle ou passée? Comment choisir parmi toutes ces possibilités ?

Comment rendre les hommes responsables de leurs évaluations et des évolutions qu’ils envisagent, en perspective de les rallier, autant que faire ce peut, au meilleur sens d’évolution individuel et collectif, celui que met en évidence une évaluation objective ?